ART OF THE CAMEROON GRASSLANDS
Peter Weis on Collecting and the Art of the Cameroon Grasslands
Peter Weis on Collecting and the Art of the Cameroon Grasslands
Décédé à l’âge de 92 ans, le sculpteur belge laisse derrière lui son « abstraction lyrique », un courant qui identifie le remaniement de la réalité en fonction de l’état d’esprit de l’artiste.
Cuore di pietra | Bell’Italia, Speciale « Estate in Sardegna »
Du 20 avril au 29 septembre, le Museo Gypsotheca Antonio Canova de Possagno accueillera l’exposition résultant du projet de recherche photographique « Canova Quattro Tempi » de Luigi Spina. L’histoire, fruit de quatre campagnes photographiques menées année après année, a débuté en 2019 et a donné lieu à quatre publications aux 5 Continents éditions, accompagnées de textes…
d La Repubblica – Ritratto dell’artista firmato da Jean Pagliuso Vogue Italia La Libre Belgique
Laura Leonelli parle de l’Institut culturel italien à Stockholm
Notre nouveau livre Enchanting Architecture dans la presse italienne.
Article publié dans La Libre Belgique le 05.05.2021
Grâce à notre publication et aux magnifiques photos de Luigi Spina, La Mosaïque d’Alexandre trouve un espace dans les pages des principaux journaux italiens. L’intéressant article de Valentina Porcheddu sur Il Manifesto est daté du 12 mars 2021, tandis que Raffaella Giuliani signe un article sur Il Giornale dell’Arte de mars 2021 (n. 415).
Le numéro de L’Œil du mois de septembre publie un article de Fabien Simode consacré à Béatrice Helg, à sa vie et son œuvre.
Le supplément dominical du quotidien Il Sole 24 Ore signale – sous la plume de Giuliano Boccali, professeur honoraire d’indologie de l’université de Milan – notre nouveau volume intitulé Ellora, où les textes de Gilles Béguin dialoguent avec les photographies de Iago Corazza.
Récemment, dans ses « Scatti Flessibili » [Déclencheurs à distance], rubrique littéraire publiée dans le supplément « La Lettura » du quotidien Corriere della Sera, Fabrizio Villa a attiré l’attention du public sur notre ouvrage Michael Wolf | Paris. Ses toits et ses cheminées, ainsi que les ombres des arbres qui illustrent la seconde partie du livre, l’ont particulièrement charmé.